Saluu les gens.
petite nouvelle
Qui sort de mon imagination...

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Vanessa ou le desir de vivre...
Une envie, des amis.
Des amis qui vont l'aider à realiser son envie
Ou en tout cas, qui vont faire de leur mieux...

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Surtout ne copiez pas,
J'en serais trop fiere.


LES TEXTES SONT BOURRES DE FAUTES D ORTHOGRAPHE PARCE QUE JE ME CONCENTRE D ABORD SUR L
ECRITURE PUIS SUR LA CORRECTION. JEN SUIS A L ECRITURE.

# Posted on Sunday, 28 December 2008 at 4:42 PM

Edited on Monday, 29 December 2008 at 6:39 AM

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La vie, pour moi, c'est synonyme de chance. Chaque seconde, je devrai remercier Dieu de m'avoir permis de vivre. Malgré toutes les barrières que j'ai rencontrées, je suis toujours là. Je suis consciente que tout le monde n'a pas ce bonheur. Je le sais pour avoir connu une personne qui m'a montré que la vie n'est pas éternelle. Une personne unique. Qui ne pourra jamais être remplacée. Cette personne m'a donné la possibilité de grandir. Mon histoire, c'est vrai, n'est pas banale. Qu'a-t-elle de particulier ? Vous allez pouvoir me le dire. Voici cette
histoire, mon histoire.


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# Posted on Sunday, 28 December 2008 at 4:57 PM

Edited on Monday, 29 December 2008 at 7:02 AM

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Je m'appelle Vanessa.  J'ai  15 ans. Jai une vie tout a fait banale. Les cours m'exaspèrent, mes notes sont mauvaises. Mes amies sont tout pour moi. Et, bien sur un garçon fait battre mon c½ur. Ce qui est dommage, c'est que je ne suis pas celle qui fait battre le sien. Enfin bon un jour peut être, qui sait. Je vis seule avec ma mère. Mon père nous a quitté,  lorsque j'étais bébé. J'ai une s½ur, prénommée Laure. Elle est de 4 ans mon ainée, et ne vit déjà plus avec nous. Ce matin, je me réveille déjà fatiguée. Comme tous les matins, ces temps ci. Le fait de me coucher tôt le matin est peut être une explication à cette fatigue. La journée commence, il fait un beau soleil, dehors. Apres un bon petit déjeuner, je pars pour le lycée. Il est si proche de la maison que je ne mets que quelques minutes à pieds pour m'y rendre. Une fois arrivée, j'ai une dizaine de minutes pour profiter des mes amies. Il est vrai que nous nous voyons de moins en moins en raison de nos emplois du temps qui sont très différents. Apres 3 heures, les cours du matin sont finis. Aujourd'hui, c'est un mauvais jour. Mon professeur d'Anglais s'est énervé sur moi. J'ai eu une mauvaise note. C'est vrai que je suis très mauvaise en Langue, c'est pourquoi je suis en première Scientifique. Durant le temps de midi, je ris avec mes amies. Nous nous racontons les derniers potins, puis nous allons manger et le temps passe si vite que déjà la cloche nous rappelle que les cours reprennent. Me voila repartie pour quelques heures de calvaire. La journée au lycée est enfin terminée, je rentre chez moi, ou je dois travailler pour
ne pas avoir à redoubler ma première.

Ma mère travail comme secrétaire chez un vétérinaire, en mi-temps. Elle ne me laisse donc pas beaucoup de libertés. Disons que je m'y suis habituée. Ou, tout au moins, que je ne sais pas ce que ca fait de pouvoir faire n'importe quoi n'importe quand, donc je ne peux pas dire que c'est mieux. Je finis rapidement mes devoirs, puis la plupart du temps, me jette devant mon ordinateur. Voila comment se passe une journée type. Le week end, c'est un peu différent. A la
place des devoirs et des cours, je dors.

Parlons un peu de moi. J'aime parler de moi. Je suis blonde, mes cheveux sont plutôt longs et très lisses. Je passe du temps à les lisser chaque matin. Physiquement, je suis plutôt mince. Ma poitrine est cas-inexistante. Mes yeux sont très foncés, presque noirs. Quant à mon caractère, je pense que personne au monde n'a le même. Je ne me soucis pas de l'extérieur. Je suis franche, un peu trop. Rien ne peut me faire taire. J'aime rire et ca se voit. Je suis un pitre. J'aime distraire les cours. Je suis très différente de toutes ses poupées barbiers taille réelles. Je me fous de porter du Dior ou de sentir le Giorgio Armani. Pour finir, je suis insupportable. Une vraie chieuse. Je me demande comment font mes amis pour me supporter tous les jours !
Ils sont forts.


Comme on peut le voir, ma vie n'a rien de transcendant. Rien du tout. Jusque la. Mais voila. Ce soir, ma vie va prendre un nouveau tournant . Mais ca, bien sur, je ne le sais pas encore. Pour l'instant ce que je sais c'est que je vais devoir annoncer un nouvelle sale note à maman. Les cours sont finis pour aujourd'hui. Ca tombe bien, j'en avais marre. J'ai rendez vous chez le médecin dans une heure pour mon dernier rappel pour je ne sais quel vaccin. Je n'ai pas le temps de rentrer chez moi, donc je pars directement chez lui. Arrivée la bas, j'aperçois maman de loin. Je la rejoins et nous entrons dans la salle. Bonjour docteur. Vous savez quoi, Docteur ?
Je n'aime pas les docteurs. C'est dommage, n'est ce pas?

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# Posted on Sunday, 28 December 2008 at 5:15 PM

Edited on Monday, 29 December 2008 at 7:05 AM

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Enfin bon allez oscultez moi donc, qu'on en finisse au plus vite. Oui, oui je sais. Je dois respirer normalement pendant que vous écoutez mes poumons, mon c½ur, et mon dos. Je sais. Voila, c'est fini ? Le docteur me dit de me rhabiller. Volontiers. Le vaccin est fait, maman prépare son cheque lorsqu' le médecin dit qu'il ne trouve pas ma respiration normale. Pourtant je ne suis pas essouflée. Je crois me souvenir que c'est maman qui a demandé si une radio du poumon serait utile. Ce à quoi le medecin a du acquiescer. Nous sommes donc parties à l'hopital pour me faire faire une radio des poumons. C'est dans la voiture que j'ai commencé à reflechir. Oui, j'avoue il me faut du temps pour reflechir. Je suis blonde, ce n'est pas de ma faute !! Qu'est ce qui pouvait bien m'arriver pour que je doive aller faire une radio... ? Aucune idée. Ce que je sais c'est que la radio ne va rien montrer d'anormal, et apres une longue analyse de la feuille par le medecin, ce dernier va nous dire de rentrer chez nous. J'irais alors devant l'ordinateur. Comme d'hab. Nous voilà devant le triste hopital. J'y suis entrée une fois. Je comprends pourquoi tout le monde y est malade. Je ne sais plus exactement comment c'est passée la visite. J'avais la trouille, ca je m'en souviendrais toujours. Maman n'était pas tres rassurée non plus. Je me rappelle simplement que le docteur nou sa dit, comme je m'y attendais, de rentrer chez nous, et qu'il nous contacterai ulterieurement. J'aime pas ce mot. C'est le mot qu'on entend quand on cherche à joindre une copine pour lui raconter quelque chose de super important et qu'on entent a l'oreille une bonne femme qui nous dit « notre correspondant est occupé pour le moment. Veuillez rappeller ulterieurement ». Là tu te dis. Ohhh qui est ce qui l'a
appellée avant moi !!? Enfin bon. Tout ca pour dire que je l'aime pas, ce mot.


Arrivée à la maison, je me rappelle que je me suis imaginée les pires coups de telephone. Des choses du genre « votre fille vit ses dernieres heures » ou je sais pas trop quoi. C'est bete, hein. Je me suis souvent interrgoée sur la mort. J'en suis toujours venue à la même conclusion. Elle me terrorise. Vraiment, elle m'obsede. Jamais personne n'est mort autour de moi, et j'en remercie Dieu, meme s'il ne doit pas y etre pour grand-chose. C'est vrai. Dieu devrait tuer la mort, pas nous empecher d'y aller. Enfin bon. Passons. Voilà une journée bien fatiguante. Je crois que le 19 septembre 2007 est un jour dont je me souviendrais toujours. La semaine qui a suivi était des plus banales. Je n'ai raconté a personne ma visite chez le docteur. D'une part parce que il est vraiment inutile de faire peur aux amis pour rien, et d'autre part parce que dans le monde il y a deux types de personnes. Ceux qui disent tout à tout le monde, du truc le plus nul à la nouvelle la plus importante, et ceux qui se taisent. Qui ne disent rien à personne et qui gardent tout pour eux. C'est peut etre un peu egoiste. Je ne sais pas. En tout cas, c'est mon cas. J'ai recu le coup de fil tant attendu, enfin pas si attendu que ca, le 28 septembre. Maman a décroché. Le docteur se presente. Moi je regarde avec beaucoup d'intention le visage de ma mere. Je n'entends pas un mot du docteur, et à en juger par le visage de maman, il n'est pas entrain de lui raconter une histoire drole. Je ne veux pas savoir. La peur m'envahit en une fraction de seconde. Mais qu'est ce qui ce dit, bon sang ? maman vient tout juste de raccrocher, et je fait de mon mieu pour cacher mon inquietude. Elle n'essaye même pas de cacher sa douleur. Il est tres dur pour elle de me repeter les mots du médecin. Les mots de maman me parviennent flous et lointains. Son visage aussi est flou. Je crois qu'elle dit que je suis malade. Elle dit que je suis tres malade. Je ressens comme une douleure profonde et incessante dans ma poitrine. Le souffle court, je cours dans ma chambre, ou je me laisse
tomber, assomée, presque inconsciente.


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# Posted on Sunday, 28 December 2008 at 5:29 PM

Edited on Monday, 29 December 2008 at 7:13 AM